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UN CRI.
Ce soir j'ai envie de pleurer, 
Ce soir j'ai envie de crier ...
Non à tant de barbarie, 
Non à tant d'infamie, 
Non à tant d'ignominie, 
Non à tant, à tout de déni !
Oh il ne faut pas aller bien loin, 
Ça se passe peut-être chez ton voisin, 
A une femme triste de loin en loin, 
Que l'on croise le regard comme éteint.
Le viol d'un mari cela ne se dit pas,
Un enfant battu, cela ne s'entend pas,
Les incestes, de cela on ne veut pas,
La famille ne veut pas de ce désordre là !
Je crie pour toutes ces femmes violées,
Je crie pour tous ces enfants blessés,
Par tous ces hommes maudits,
Ces hommes si lâches, si petits.
Tant de vies de femmes, d'enfants...
Dévastées,
Pillées,
Assommées,
Humiliées,
On ne peut se taire devant tant... tant ...
De fureur,
D'horreur,
De déshonneur, 
De peur ...
Je pleure pour vous mes sœurs, 
Qui ne pouvez oublier la peur, 
Je voudrais vous donner mon cœur, 
Pour effacer tous vos malheurs !
Et qu'enfin vous repreniez goût à la vie, 
La belle vie, la vraie, celle qui vous sourie,
J'aimerai que vous aimiez, jusqu'à la folie,
Pour laisser de côté vos corps meurtris.
Un rayon de soleil est entré dans ma maison, 
A cet instant il me dit ... c'est ça tu as raison, 
Alors mes sœurs, allons droit vers la lumière, 
Pour plus de paix, de respect, c'est une prière.
Kathy B.

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L'INSTANT PRÉSENT.

J'ai vécu comme toute en abandon, enfant,
J'ai vécu de peurs rivées, clouées, dévorant,
J'ai vécu la violence, déchaînée, aliénant,
J'ai vécu la solitude, miroir de trop d'instants. 

Naïvement j'attendais un miracle, attirant ! 
Et puis j'ai respiré, de petits bols, apaisants, 
Et j'ai médité, sans bruit, tout doucement,
Une à une sont tombées mes peurs, troublant ! 

Un voile de paix m'a caressée, bienfaisant,
Comme un cocon il m'a protégée, chuchotant, 
Écoute ton corps, respecte-le, il est bien temps,
Écoute ton cœur, il est ton or, ton firmament ! 

Depuis je suis ce que je dois, bonté, aimante,
Une lumière a jaillit, pures étoiles, étincelant,
Le passé, le futur ne sont plus bienveillants,
Que m'importe, je vais vivre là, l'instant présent. 

Kathy B.

 

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S'ACCEPTER.

C'est une femme comme toi, débordée,
Le boulot, les enfants, tenir la maisonnée,
Quelques rides aux yeux, le cheveu raide,
Quelques kilos en trop, elle se sent laide ! 

La journée achevée, elle est la au fond de son lit, 
Elle repense à ses beaux rêves d'enfant, évanouis,
Elle voulait danser, chanter, aimer fort la vie,
Elle voulait peindre, écrire, faite de la poésie. 

Son mari dort la, tout à côté, il ne comprends rien lui,
Elle lui en veut, de sa petite vie, c'est sa faute a lui ! 
Elle est si triste au fond de son lit, et elle pleure,
Elle se dit que jamais elle ne trouvera le bonheur.

Pose toi un instant et respire, regarde toi, oui toi !
Tu es femme, tu es belle, indispensable, oui toi !
Tes rides sont le chemin de ton âme, sourie à la vie ! 
Tes rondeurs sont ta féminité, ta vérité, aime les, rie !

Encore respire, regarde toi, oui toi, belle femme, 
Enfin vis ces beaux rêves d'enfant, ceux de l'âme,
Explique lui a l'homme, comment le saurait-il ? 
Que tu vas vivre, danser, chanter, ce n'est pas futile ! 

Et la va éclater la joie, vois-tu, tu voles !
Et la va revenir l'amour, vas-y survole !
Parce que tu regardes ton corps avec bonté,
Parce que tu écoutes ton cœur, quelle sérénité ! 

Kathy B.

 

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ETRE FEMME.

Il est si difficile aujourd'hui d'être femme !
On en perdrait presque un bout d'âme !
Il en faut toujours plus, savoir être parfaite,
Travailler et briller, pas droit à la défaite.

Pourtant tant de femmes brisées, cassées,
Pourtant tant de femmes aux corps blessés,
Qui n'a connu de femme comme à l'agonie ?
Chacune un jour en son coeur meurtrie ...

Savez-vous quelle magnifique femme elle est ?
Sans elle, sans ses racines sacrées, pas de fierté !
Marchez la tête haute, vous toutes, belles femmes,
Vous êtes le courage, vous traversez les flammes !

Chaque jour vous aimez, le meilleur vous réveillez, 
Chaque jour, là, vous aidez, l'homme à se relever,
Et encore vous vous sentez parfois coupable,
De n'en pas assez faire, se sentir incapable !

Elle est pour lui douceur et puis aussi caresse,
Elle le nourrit de son calme, de sa tendresse,
et elle pardonne, et puis aussi elle donne,
Tout ce qu'elle peut, tout, telle une Madone !

Voici ce que sont ces femmes, elles sont féminité,
Elles sont la paix, pas de guerre, quelle absurdité,
Par les enfants qu'elles portent, elles sont divinité,
Alors vous ne pouvez que les aduler, ...les aimer ! 

Kathy B.

 

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DOULEURS DE FEMME. 

Elle a le cœur lourd, 
Du deuil, du chagrin, lourd,
De trop d'émotions, lourd,
De trop de tristesse, lourd ! 

Le décès d'un grand-père à tout chamboulé,
Son fragile équilibre perdu, elle est blessée,
Étrangère et seule au milieu de tous, 
Peur de sombrer, elle a la frousse ! 

Et puis l'homme est la, plein de désir,
Il l'a trompée, lui a mentit, s'abstenir ! 
La passion destructrice ce n'est pas l'amour,
Elle le repousse, pas de détour, de demi-tour. 

Elle rentre chez elle le cœur plein de tristesse,
Porter le quotidien, travailler, quelle prouesse ! 
Seule, élever les enfants, et encore travailler, 
Tout gérer, résister et se lever, elle si fatiguée. 

Mais tu es une femme divine, 
Encore debout même chagrine ! 
Tu es belle et forte, n'en doute pas,
Bientôt tout cela sera derrière toi ! 

Et enfin tu revivras,
Et aussi tu aimeras, 
Un homme digne de toi,
Un homme rien que pour toi ! 

Kathy B.

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DIALOGUE SUR LE PARDON.

Le viol, l'inceste, inacceptable !
La violence, la mort, intolérable !
Pourquoi veux-tu que je pardonne ?
Et d'abord qui es-tu, une nonne ?

-Je suis Toi, une petite voix en Toi !

Voilà que je déraille, j'entends des voix !

-Je veux te sauver Toi, c'est pour ta vie !

Mais elle me vas bien à moi, ma vie...

-Ah oui, et tes insomnies vont bien aussi ?

Bon d'accord, je ne dors pas très bien,
Un peu fatiguée aussi, irritée d'un rien...

-Mais dis-moi, c'est pas si bien alors, ci-bas ?
Comme tout le monde, des hauts, des bas !

-Et si je te disais... tu n'auras que des hauts !
Si je te disais tu le peux, tout est beau !

-Pardonner est crucial, 
Pour ta vie, primordial,
Haïr, avoir du ressentiment,
C'est s'enfermer, éternellement,
C'est rester dans le passé, 
Mais le passé est passé...
Il n'est plus d'actualité,
A quoi bon y rester ?

Donc j'oublie ma haine ?
-Il ne faut pas l'alimenter !
Et si j'oublie ma haine ?
-Tu peux leur pardonner !

Oui je pardonne à mes ennemis, 
Mon coeur s'entrouvre, je revis,
Mais j'ai encore mal, pas de veine,
-Tu culpabilises encore pour cette haine !

-Tu n'as plus qu'un pas à franchir,
C'est le plus dur, ne pas défaillir !
T'aimer... Te pardonner à toi...
Oui à Toi, là dans le miroir, TOI !

Et là tu vois comme oeuvre la magie,
Celle de l'Univers, fille de Marie ?
Tout en toi s'illumine, s'éclaire enfin, 
La lumière te transperce, c'est bien ?
Ce soir tu as dis oui avec ton corps,
Ce soir tu as dit oui avec ton coeur !

Je m'aime, je me pardonne...
-Tu es guérie, oui tu rayonnes !
Belle Femme, mon héroïne,
Va vers ta lumière Divine !

Kathy B

 

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LA TRAVERSÉE DU DÉSERT. 

Je traverse le désert, pieds nus sur le sable brûlant,
Je brûle en enfer, corps nu sur les sables mouvants. 

Qu'ais-je fait pour mériter cela ? 
Qu'ais-je dit, Destin pourquoi moi ? 
Pourquoi, pour moi tant d'épreuves,
L'Amour n'est-il pas la seule preuve ? 

Doucement, tout doucement respire !
Prends un inspir, et puis expire ...
Il faut faire le vide, lâcher prise,
Prends un inspir, et puis expire. 

Et dans ton corps la fraîcheur s'installera,
Écoute ton cœur, le bonheur est caché là,
Laisse l'esprit, il n'est pas roi,
Lâche la peur, elle n'est pas loi. 

Pas a pas ouvre ton cœur, ouvre tes bras,
Là tu verras, la lumière brille au fond de toi,
Doucement, tout doucement, respire,
Prends un inspir, et puis expire ...

Kathy B.

 

Émotions de Femme

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Avant de juger ...

C'est tellement facile de trouver ce qui ne fonctionne pas
dans la vie des autres.

Nous nous disons souvent :
"Si j'étais à sa place,
je ferais telle chose, telle chose, telle chose !"

Mais avons-nous déjà pensé
que si nous étions réellement à la place de l'autre personne,
vraiment dans ses souliers,
nous serions alors aux prises avec ses émotions,
ses préjugés, ses réactions, ses inquiétudes,
ses ambitions, ses objectifs, ses inhibitions,
ses instincts, bref,
nous aurions son passé,
son présent et son avenir
et il est fort probable que nous agirions
exactement de la même façon qu'elle ?

Avant de condamner quelqu'un,
essayons non seulement de le comprendre,
mais de vibrer au même diapason que lui
et nous constaterons alors
que nos émotions ressemblent aux siennes.

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♪♫♪♫ C'était l'hiver - Isabelle Boulay

Elle disait "J'ai déjà trop marché.
Mon coeur est déjà trop lourd de secrets, trop lourd de
peines."
Elle disait "Je ne continue plus.
Ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu, c'est plus la peine."

Elle disait que vivre était cruel.
Elle ne croyait plus au soleil, ni au silence des églises.
Et même mes sourires lui faisaient peur.
C'était l'hiver dans le fond de son coeur.

Ouhhhhh... ouhh... ouh...

Elle disait que vivre était cruel.
Elle ne croyait plus au soleil, ni au silence des églises.
Et même mes sourires lui faisaient peur.
C'était l'hiver dans le fond de son coeur.

Et le vent n'a jamais été plus froid
La pluie plus violente que ce soir-là, le soir de ses vingt
ans.
Ce soir où elle a éteint le feu
Derrière la façade de ses yeux, dans un éclair blanc.

Elle a sûrement rejoint le ciel.
Elle brille à côté du soleil, comme les nouvelles
églises.
Et si, depuis ce soir-là, je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon coeur.
Elle a sûrement rejoint le ciel.
Elle brille à côté du soleil, comme les nouvelles
églises.
Et si, depuis ce soir-là, je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon coeur.