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Citation de Le Passant

L’APOGÉE DE L’AMOUR…(7 ème )


Il la prend dans ses bras avec délicatesse
Pour la redéposer d’où elle était venue,
Espérant que jamais cet instant-là ne cesse,
Il ose s’imaginer à la voir toute nue.

Elle se laissa mener, tout en penchant sa tête
Tendrement sur l’épaule de son futur amant,
Abandonnant son corps par amour au poète
Qui bouleversa sa vie par ses mots diamants.

Ils étaient là tous deux, tels jeunes adolescents
Excités, maladroits et pressés dans leurs gestes
À vivre pleinement, ce bel amour naissant.
Elle offre au bon plaisir Vénus astre céleste

À sa main en errance, qui en frémit d’amour
Elle accueille avec joie ce désir intérieur
Sans vouloir maîtriser ses doux allers-retours
Qui trahissent cet instant par des cris de bonheur

L’intensité s’étend, enveloppant les deux corps
à faire naître un sourire sur les plis du visage 
Qui va les emmener dans un ultime effort
Libérer le magma du volcan qui fut sage.

Au guerrier chevauchant sa nouvelle conquête,
Elle donna à sa lame l’honneur de son fourreau
En lubrifiant l’accès qui le mène à sa quête 
Dans le secret espoir qu’il réitère l’assaut.

Sur ce lit de bataille deux héros enlacés
Offrant l’un à l’autre un luxurieux combat 
L’apogée de l’amour ou ils se sont bercés 
Et où l’on pouvait voir l’étendue des ébats.

Mais cachés au fond d’elle, troubles, et émotions
Remontent à la surface. Il fallait sans attendre
Qu’elle lui parle maintenant de sa situation
Et l’inquiétant secret, qui risque de la perdre…


Yvon Le 19/04/08

 

 

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Je veux autre chose. Je ne veux pas d'une relation banale. Je veux voler, planer, monter au 7ème ciel. Qu'on me fasse grimper le plus haut, que ça m'fasse boum boum, bim bam en moi. Je veux avoir mal, ressentir des pulsions de désirs, putain, je veux qu'ça brûle, je veux être incendiée d'amour. Je veux pas d'une histoire merdique avec 4 ou 5 je t'aime dans la journée, des bisous toutes les 2 heures. Je veux qu'on me plaque contre un mur, je veux qu'on me contrôle, je veux de l'intensité, fait moi fondre. Je veux pas que ça dure 2 mois, tu m'entends, fait moi vivre autre chose, quelque chose de fort, durant des mois, voir des années, prouve moi que tu me veux putain, bat toi, fait moi rêver, vends moi du putain de rêve à la con! Mort moi, griffe moi, aggripe moi, donne moi du plaisir comme je n'ai jamais pu en avoir. Aime moi comme je n'ai jamais été aimée. Tu comprends ça. Je veux de la frénésie, je veux crier dans tes bras, ne ressentir que des frissons. Offre moi tout ton amour, tes rêves, ton obsession de la vie, de ton indépendance. Je veux tout de toi. Jouis de moi, de notre sensualité. Considère moi comme la plus unique des personnes. Gratifie moi de tout, sois différent qu'avec moi, sois unique pour moi. Enlace moi jusqu'à me déboiter les os, je veux que tu me fasse mal. Fait moi comprendre que tu ne veux que mon sang. Que mes lèvres contre les tiennes. Ne t'abstiens de rien, sois imaginaire, découvrons nous l'un à l'autre. Cherche moi, donne moi envie d'être avec toi, aspire mon ultime bonheur. Provoque mon tourbillon de pulsions. Fume diverses de mes pensées. Avale différents de mes fantasmes. Rattrape moi à chaque embuscade. Donne moi tout. Tout. Donne moi envie de crever d'amour !

 

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Je t'aime encore une fois,
Les mots d'hier ne sont pas suffisants,
Sous le voile, un manque,
La chaleur d'une main demandeuse.

Mon coeur en dépendance,
Mon corps ivre sous la dose de ton poison.
Je brûle du froid de ton absence,
Je tremble sous les flammes d'un silence,

Mes lèvres sont rouges du brasier de tes jours.
Aux portes de mon âme,
Le Diable s'impatiente,
Le souffle des ombres me pénètre,
L'amour vit sur mes paupières.

Je t'aime encore une fois,
Je veux encore ces mots qui transpercent,
Je rêve encore à l'interdit,
Dont le fruit porte ton nom.

Carole Riquet ©

 

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Tes mains sur moi ont l'ivresse du frisson,
L''indolence interdite quand coule le poison,
Voyage passionnel et la peau qui demande,
Mon corps est pour toi la plus belle des offrandes.

Parcours-moi encore si tes doigts sont désirs,
Touche là sur mes reins ce qui peut faire frémir,
Donne-moi toute ta fièvre, oublie les heures mortes,
Goûte, bois jusqu'au sang et si tu mords qu'importe.

Palpe-moi de ton ombre, caresse-moi de tes yeux,
Je crierai notre amour, j'avouerai ce que tu veux,
Ton parfum sur mon coeur sera l'empreinte de ta loi,
Et moi et mon bonheur ne verront plus que toi.

Texte protégé ©

 

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Mes nuits sont nos draps frôlant ta peau ouatée,
Des serpents de silence rampant jusqu'à tes bras,
Proposant à tes lèvres le fruit le plus sucré,
Et l'amour en présence même au bout de mes doigts.

Mes nuits sont des richesses qui ne s'achètent pas,
Des caresses bercées d'or sur tes désirs argent,
Le souffle de ma bouche posé ici et là,
Pour conjurer le sort et se refaire amants.

Mes nuits sont ces jours qui perdent la raison,
Des bruissements d'insouciance, les voeux du condamné,
Mes espoirs dans tes mains, un serment de passion,
Et les frissons d'hiver des phrases d'éternité.

Carole Riquet ©
Photo / Via la page Questions Philosophiques et Psychologiques.

 

 

 

 

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7ème art

 

Les lumières se sont éteintes 
Restent quelques murmures à peine distincts
L'écran noir s'éclaire dans le silence
le profil de votre visage se détache en transparence
dans cette pénombre complice de l’instant

Déjà elle a capturé votre main dans la sienne
doucement l’entraîne à ses lèvres tièdes
Et joue de vos doigts en son repaire humide... 

Votre regard troublé plonge dans le sien incandescent
votre main toujours dans la sienne lentement descend
En voyage sous le soyeux de sa robe légère
jusqu'à la naissance de ses cuisses qui s abandonnent.

Vos souffles unis précautionneusement s'accélèrent 
elle fait glisser votre main , frissonne 
et s'offre à vos doigts qui s'animent... 
Retiens chaque gémissement que vous convoitez 
à lui ravir de votre promenade en ce lieu chaud et intime.

Pourvu que le film soit triste 
pour que son souffle au sommet du plaisir 
s’apparente à un léger soupir, 
pourvu que le film soit triste 
qu'elle puisse placer sa tête sur votre épaule.

Pourvu que le film soit ennuyeux, 
qu'ils puissent penser qu'elle s'endort,s’envole 
lorsque son visage glissera méticuleux
le long de votre poitrine, au plus doux
et atteindre en caresse de sa joue 
le renflement palpitant de votre corps.

Pourvu que le film se prolonge encore et encore
qu'elle puisse de ses lèvres ingénues,en douce vague
effleurer le velouté de votre dague
la relâchant légèrement de sa prison devenue exiguë. 
Le temps de s'étourdir de cette flagrance secrète
de laisser jaillir cette première perle de liqueur céleste 
qui déjà vous cambre, vous fait glisser discrètement.

La séance se termine, lentement,
vous abandonnant au paroxysme de votre désir. 
la salle s'éclaire peu à peu,le temps de vous ressaisir.

Mais déjà elle vous entraîne au dehors, 
Vous enlace dans un corps à corps,
en un long baiser reconnaît la présence de votre envie.

Pourvu qu’il fasse nuit 
Pourvu qu'il y est de belles portes cochères 
perdues au cœur d’une rue sombre 
dans la chaleur de la nuit légère.


 © Nathalie

http://www.poesie-erotique.net/Ano7art.html

 

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http://poemesangelblue.centerblog.net/rub-poemes-sensuels-.…

 

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Lettre érotique de Maxalexis

Son prénom


D'une soirée mondaine, où je m'ennuyais éperdument, toutes mes pensées charnelles
Me hantaient et m'envahissaient continuellement, vers toi, la femme que j'aime amoureusement.
Je rêvais en secret, les yeux ouverts en cette soirée monotone, d'amour et de grands ébats,
Où toi et moi en ce jour d'automne, se livreraient à l'amour sans retenue et sans « je ne veux pas ».

Les volets clos et portes fermées, j'imaginais une pièce noire, quelques bougies allumées,
Toi munie d'un bandeau noir, tes yeux voilés où ton beau corps nu me serait ainsi dévoilé.
D'une musique envoûtante en bruit de fond, douce et envahissante, tel que notre amour passion,
Qui te prédirait une nuit de baisers, de caresses si plaisantes à en mourir d'être aimée.

Un peu d'encens, parfumant ainsi notre chambrée, où de mes gestes si doux si raffinés
Ton corps brûlant subirait l'extase d'une jouissance extrême que tu ne puisses maîtriser.
De jeux de mots, entre l'amour et la vulgarité, que je déposerais au creux de ton dos,
Où mes lèvres passionnées flâneraient en tes endroits les plus intimes et si secrets.

Je rêve de ton amoureuse éloquence qui sera notre en cette nuit romantique,
Nous aimer d'amour à en subir nos plus folles envies et nos plaisirs érotiques.
Je serai tien, tu seras mienne.

Alors, ton corps et mon corps se répandront en encore jusqu'à l'aurore.


Maxalexis.
Les droits d'auteur.


http://www.mon-poeme.fr/exemple-lettre-erotique/

 

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Dunes arides où le soleil vient se coucher
Dans un silence limpide de crépuscule doré
Sables mouvants comme l’est la passion
Désirs dansants sur deux corps en fusion

Soupirs aériens, caresses inassouvies
Rire lingual aux portes de la nuit
Langues qui se cherchent esprits qui s’effleurent
Dans un tapis lunaire où s’embrasent les cœurs

Peaux qui transpirent d’amour christallin
Deux pôles d’un même désir dans le creux des reims
Envies qui se glissent dans les endroits secrets
A l’abri des regards, oasis cachée 

Symbiose intemporelle de la glace et du feu
Brasier cryogénique de deux cœurs amoureux
Glissades au creux de l’âme, jouissance à l’infini
Empreintes sensitives qui frissonnent d’envie